mercredi 2 septembre 2020
Y'a pas à discuter !
lundi 31 août 2020
Les vertus du silence...
Certains se sont étonnés de mon silence depuis quelques semaines.
Il y avait de bonnes raisons à cela. Déjà la fatigue et la lassitude, après ces mois de confinement, de travail à domicile avec la gestion des enfants de soignants, puis un déconfinement impromptu en deux étapes qui a mis nos nerfs à rude épreuve. Ensuite la gestion de mon départ définitif et la passation de pouvoir, puisque je suis en retraite au 1er septembre. Enfin, et ce fut le principal, la volonté de ne pas polluer notre travail de fond du GDiD avec des considérations abruptes, des excitations et des énervements certes compréhensibles, mais clairement contraires à ce qu'il s'agit de faire quand on veut arriver quelque part. Les réactions à chaud ne sont généralement pas constructives. Depuis vingt années nous nous contraignons au GDiD à un travail ingrat, déprimant, dont aucun d'entre nous ne tire quoi que ce soit sinon lassitude et fatigue. J'ai donc préféré, et ça m'arrangeait bien, laisser la sauce retomber.
Du coup j'ai pu me montrer agressif voire désagréable avec certains d'entre vous, par courriel ou sur le groupe Facebook. Je m'en excuse. J'étais comme vous, très proche du fossé et fatigué, si cela peut excuser les mots que je regrette aujourd'hui même si sur le fond je les maintiendrais. Mais il y a aussi la forme. Vous me voyez désolé.
Nous avons eu un dernier trimestre d'école et une fin d'année sur les chapeaux de roue. Ce qui je le suppose pouvait également excuser les propos et jugements péremptoires que j'ai eu à connaître, toutes ces envolées à l'emporte-pièce sur le projet de loi Rilhac. Aujourd'hui que nos vacances sont terminées il est bon de dépassionner le débat. Ceci nous épargnera aussi les hurlements factices et les indignations surjouées, comme les critiques douteuses voire franchement suspectes qui ne servent que nos ennemis syndicaux.
Concrètement Mme Rilhac ne nous doit rien. Son projet de Loi au contraire est le fruit d'une obstination qui, parce qu'elle est députée de la majorité, l'a amenée à tenter de passer en force malgré les réticences. Je lui suis reconnaissant de sa remarquable obstination. D'autres députés qui pourtant tiennent depuis de longues années le même discours n'ont pas osé le faire.
Il est vrai que concrètement le texte d'origine a été vidé de la plus grande partie de sa substance. Le statut d'emploi fonctionnel a disparu du texte - à la demande de Mme Rilhac, je vais y revenir - et c'en était évidemment à mes yeux le principal. J'y reviendrai parce que cette disparition est logique, le GDiD a compris depuis longtemps qu'un changement de statut du Directeur impliquait un changement de statut de l'école. Qu'avons-nous à la place ? Un "emploi de direction", dont la définition relèvera du domaine réglementaire ce qui signifie que rien ne change. En revanche Directrices et Directeurs d'école bénéficient d'une "délégation de compétences de l'autorité académique pour le bon fonctionnement de l'école". C'est un pouvoir à défaut d'un statut, et il faudra prochainement bien marquer notre territoire sur ce point. Valérie Bazin-Malgras, députée de l'Aube et co-signataire d'une étude récente avec Cécile Rilhac, regrette : "On ne saura pas aujourd'hui à quoi cet emploi ressemble." Elle a effectivement raison. Sauf que le cadre de notre travail est déjà défini depuis le référentiel-métier. Il nous reste donc à prendre totalement la main, ce qui fut le cas ces derniers mois quand le Ministère était muet et que chacun d'entre nous avons fait ce que nous devions faire. Quand notre ministre nous délègue aujourd'hui - c'est un début - la gestion effective des "108 heures", ce n'est pas de la blague, nous n'avons aucun compte à rendre à personne. Ne vous faites pas avoir par un IEN trop zélé ou un DASEN incompétent !
La "décharge totale" à partir de huit classes a disparu du texte aussi, et à la demande de Mme Rilhac elle-même aussi. Si on veut me faire croire que notre députée a abandonné également ce second point par peur ou pour je ne sais quelle autre raison obscure, j'aurais tendance à m'esclaffer. Non, il y a eu des tractations, des assurances claires reçues du ministre, et la volonté de lui laisser la main pour qu'il puisse bénéficier de ce qui sera décidé avant le vote de la Loi. C'est de bonne guerre, c'est de bonne diplomatie. D'autant que je ne pense pas M. Blanquer adversaire de nous refiler l'intégralité du paquet de la Direction d'école, surtout après l'épreuve du feu que nous venons de subir. Clairement si dans le primaire le système a fonctionné à plein et immédiatement c'est de notre fait. Nous le savons, il le sait, comme tout le pays s'en est rendu compte et nous en a su gré. Si les "décharges de Direction" font partie des mesures réglementaires ? Certainement. Les inscrire dans la Loi est une erreur si aucun statut spécifique n'est dévolu aux Directrices et Directeurs d'école, une Loi est immuable et la faire évoluer un parcours du combattant.
Aujourd'hui le texte de Loi et les mesures décidées par le Ministère vont avancer de pair. M. Blanquer va devancer certaines demandes faciles, et le texte le Loi va passer au Sénat en octobre. Le Sénat va y remettre des choses enlevées, qui seront rebutées lors du second passage à la Chambre... Rien de nouveau à attendre. Le Ministre va donner ce qu'il peut donner, mais pour cela attendre les discussions avec les partenaires sociaux qui débutent le 9 septembre si je ne me trompe pas. Oui, nous y serons, avec nos complices syndicaux, ceux qui nous accompagnent depuis longtemps : le SE, le SGEN, le SNE... Pourquoi attendre ? Ben parce qu'il faut bien donner à manger aux syndicats, ces braves bourriques...
Mais il ne faut pas se faire d'illusion. Il est certain que nos prérogatives vont évoluer, il est clair que nos conditions de travail vont changer - en indemnité par exemple -... de peu certainement mais le moindre est bon à prendre. En charge de classe ? Il y a aussi des chances. Peut-être également serons-nous accompagnés, si les communes acceptent de payer la facture. Pour autant il n'y aura pas de "statut" à la clef même si nos adversaires sont aujourd'hui bien incapables d’exprimer une raison valide à leur réticence obstinée : encore une fois cette crise du COVID aura servi notre objectif tant la réalité a une cruelle velléité de systématiquement revenir au galop.
Je suis conforté dans mes convictions : le statut ne changera pas si le statut de l'école ne change pas. Tant que ne seront pas créés des Etablissements du primaire, les Directrices et Directeurs d'école resteront tributaires d'un système injuste, quelque cautère on lui applique et les menus changements en marge. De la classe unique - vouée à disparaître - à l'école de trois classes, de l'école maternelle de campagne à la grosse école école de vingt classes ou pire, les conditions de travail resteront les mêmes, toujours aussi contraignantes, désespérantes, épuisantes, énergivores voire mortifères... et j'aimerais ne pas revivre le choc que fut le passage à l'acte de notre malheureuse collègue Christine il y a deux ans.
Je veux vous souhaiter une bonne rentrée. Nous sommes là, nous ne lâchons pas. Le GDiD travaille depuis trop longtemps peut-être, avec une infinie patience mais aussi beaucoup de présence et de volonté bénévole, pour abandonner sur le perron. Nous voulons bien essuyer nos pieds, voire mettre des patins pour entrer, mais nous continuerons aussi à pousser de nos épaules pour que la porte reste ouverte, et il y a déjà beaucoup de verrous qui ont sauté.
Portez vous bien, mettez vos masques, souriez car nous nous approchons du but ensemble. Moi-même je n'en profiterai pas mais combien je me réjouirai !
mercredi 10 juin 2020
Au sujet du projet de loi de Mme Rilhac...
Mesdames Messieurs les députés.
Depuis plus de 20 ans, le GDiD se mobilise pour faire reconnaître le métier de directrice et directeur d’école.
Nous avons été reçus à de nombreuses reprises par la Commission Éducation et culture, nous avons été auditionnés au Sénat et nous avons travaillé avec les cabinets des différents ministres depuis les années 2000.
Depuis toutes ces années nous ne cessons de dire que le métier de Directrice ou Directeur d’école est bel et bien un métier à part entière qui nécessite des compétences spécifiques. C’est pourtant dans l’isolement d’un fossé entre le prescrit et le réel, que les directrices et directeurs d’école ont dû chercher à se construire cette capacité à gérer un établissement… qui n’en est pas un.
Toutes les crises servent de révélateur. Dans le 1er degré, celle-ci à mis en évidence et de façon éclatante le rôle central du directeur d’école. Ce qui était latent depuis devient une évidence: Il manque un échelon dans le Primaire, celui qui permet le pilotage local.
Ce niveau de responsabilité est pourtant bien identifié par les familles, les usagers de l’école, par les collectivités territoriales avec lesquelles nous travaillons régulièrement, et, de mieux en mieux par nos Inspecteurs de l’éducation nationale avec qui nous sommes en contact régulier, et même par nos collègues qui constatent combien ils pouvaient compter sur leurs Directrices ou Directeurs d’école.
Il ne reste que notre Institution qui tarde à trouver la bonne formule statutaire pour distinguer ce personnel spécifique. Les Directrices et Directeurs ne peuvent que s’installer dans le mal-être puisque responsables de tout à part entière mais ni vraiment personnels de direction car l’école n’est pas un établissement, ni vraiment supérieurs hiérarchiques car les enseignants sont sur le même grade …
Cette situation sans équivalent dans les pays de l’OCDE et particulièrement inconfortable a entraîné ces dernières années de nombreux collègues à jeter l’éponge et quitter la profession… Ce projet de Loi parlementaire présenté par Madame la députée Cécile RILHAC est un pas essentiel vers une reconnaissance très attendue.
Le statut d’emploi fonctionnel est la forme juridique qui nous parait la plus consensuelle puisque qu’elle laisse le directeur dans le corps des PE , ce qui lui permet un retour vers l’enseignant sans direction tout en l’équipant de l’autorité fonctionnelle nécessaire.
Il introduit également la notion de temps d’enseignement dissocié de la responsabilité de classe. C’est un sujet sur lequel nous sommes très satisfaits car dans la plupart des écoles le directeur a encore une charge d’enseignement, et pouvoir le faire dans le cadre du projet d’école et non dans celui d’une classe permettra à la fois d’avoir des organisations d’équipes plus pertinentes et efficaces pour les élèves (fonctionnement du style plus de maîtres que de classes) mais permettra aussi au Directeur de réduire sa tension liée au suivi d’une classe.
La revalorisation de l’indemnitaire, également introduite dans ce texte, est aussi bien entendu une bonne chose. Enfin, la prise de conscience de la nécessaire formation importante que ce poste nécessite ne peut que nous satisfaire.
Le texte prévoit également la création de référents académiques dédiés à la direction d’école ; c’est une proposition que nous portons depuis longtemps et qui a été mise en place dans le département du Nord il y a déjà quelques années. Nous ne pouvons que nous féliciter de la voir entrer dans la loi.
Vous aurez compris que notre association est impatiente d’écouter les débats que ce texte va susciter au sein de votre assemblée et nous espérons vivement que ce projet non seulement sera validé, mais aussi qu’il le sera avec, sinon l’unanimité, au moins une majorité écrasante dépassant les limites traditionnelles des courants politiques. Le sujet de l’école du premier degré est un sujet fort qu’il faut penser en transcendant les clivages traditionnels, et en ayant comme seul souci l’avenir à moyen et long terme de notre système éducatif.
Renforcer l’école du premier degré en regardant particulièrement les territoires sera sans doute l’étape suivante. Nous serons bien entendu toujours disponibles pour partager nos analyses et nos propositions en ce sens. Je vous remercie.
samedi 6 juin 2020
Ch'tite gâterie...
mardi 2 juin 2020
Ben voilà ça craque... Témoignages.
Un dernier :
dimanche 31 mai 2020
Monsieur le Ministre...
Pascal Oudot
dimanche 24 mai 2020
Le silence est d'or...
La France est tout à coup devenue fière de ses fonctionnaires, santé, enseignement, comme elle est devenue fière aussi de tous ceux qui ont persisté à faire tourner la machine, qui exercent les métiers de base dont on ne parle jamais: postiers, routiers, manutentionnaires, caissières, agriculteurs, éleveurs, ou les ouvriers qui malgré les difficultés ont continué à produire dans des petites entreprises ces produits qui nous sont indispensables. Y compris, hélas, les menuisiers qui fabriquent les cercueils...
Dans ce contexte les revendications du GDiD devaient s'effacer. Bien sûr nous les avons en tête, d'autant plus que la gestion de la crise nous donne raison. Mais comme les politiques nous devions respecter un silence décent. Il y a un temps pour tout, et parfois le silence est d'or.
Il ne faut pas mésestimer la prise de conscience institutionnelle de l'importance du rôle tenu par les Directrices et Directeurs d'école. Lorsqu'il a été question d'une reprise partielle le 11 mai dernier, ce n'est pas un hasard si le travail a été dévolu conjointement aux élus municipaux et aux Directeurs, à l'exclusion de toute autre personne. Quelques-uns que par décence je ne nommerai pas ont eu beau agiter le drapeau de la responsabilité des IEN, c'est bien NOUS qui avons dû prendre les décisions localement. Cela ne s'est pas fait sans heurts, parfois, avec les élus. Mais aussi souvent dans une vraie collégialité, du moins dans les petites communes car les barons politiques ont souvent tendance à vouloir imposer leur point de vue. A leur décharge, il faut comprendre que beaucoup y ont vu l'opportunité de consolider leur électorat avant un second tour éventuel, voire d'en profiter. C'est peut-être indécent, dans une certaine mesure, mais ce n'est pas absurde. Et on ne peut exclure une part de sincérité.
Alors il y a eu de l'excitation pour tous, et pour nous Directrices et Directeurs d'école beaucoup de stress, beaucoup d'anxiété, beaucoup de travail, - énormément de travail ! -. un travail épuisant pour faire appel aux familles volontaires, faire le tri des prioritaires ou nécessiteuses dans les niveaux concernés, pour faire le point sur les enseignants disponibles, pour expliquer à tous les choix, pour répondre aux familles frustrées ou apaiser les peurs, mettre en place un protocole sanitaire parfois inapplicable dans des écoles mal ou sous-équipées... quitte parfois à ne pas ouvrir l'école.
Chacun a pu réaliser que les deux fractures majeures de notre Nation ne sont pas un leurre. La fracture territoriale d'abord, avec des écoles en ruine et sans moyens d'un côté, d'autres richement bâties et équipées de l'autre. La fracture sociale ensuite, avec des familles pauvres pour lesquelles conserver son toit et manger à sa faim sont des questions autrement plus importantes que celle de s'équiper numériquement, et d'autres qui ont pu travailler à domicile sur un matériel récent et conserver emplois, salaires, tout en s'occupant activement de leurs enfants... Que dire ? La distanciation physique qui nous est aujourd'hui imposée est pour moi une triste illustration de la réalité de notre pays dont la devise est battue en brèche : notre Liberté est restreinte, notre égalité est illusion, notre Fraternité... je ne suis pas sûr.
Nous avons tous nos difficultés personnelles : de jeunes enfants que nous ne voulons ou pouvons pas scolariser pour diverses raisons qui pour moi sont toutes valables, maladie maligne, conjoint que nous ne voulons surtout pas contaminer... Que pouvait exprimer le GDiD depuis deux mois ? Se taire était une volonté politique, c'était aussi un besoin pratique. J'en suis membre parce que je veux porter une idée collective, mais je refuse catégoriquement d'en exclure les individus tant ce que porte et supporte chacun d'entre nous mérite toujours d'être entendu. Comme je considère qu'une classe n'est pas un tout mais une somme d'individualités qui TOUTES méritent d'être portées, accompagnées, aidées, je considère notre association comme une somme d'adultes responsables dont chaque besoin, chaque réticence, chaque peur, mérite d'être écoutée. Donc nous avons continué à travailler sur notre groupe Facebook tant bien que mal pour que l'entraide ne soit pas un vain mot, et il faut le dire tant bien que mal parce que le GDiD c'est en plus du reste. Nous ne sommes pas des entités abstraites, nous sommes des personnes avec des familles, notre travail, nos doutes et nos peurs aussi. Alors nous ne pouvions pas en rajouter. JE ! je ne pouvais pas en rajouter.
Cela ne signifie pas que nous n'avons rien fait. Le 26 février dernier, et nous avons à peine eu le temps d'en faire état, Pierre Lombard était encore au Sénat pour défendre notre projet, accueilli en même temps que Pierre Fotinos qui depuis longtemps dénonce notre absurde précarité institutionnelle. Et puis, peut-être est-il temps d'en parler, il existe dans notre pays de nombreux groupements locaux de Directrices et Directeurs qui défendent notre point de vue. Si quelques centrales syndicales nous sont alliées - et je ne mésestime pas leur influence -, le travail de quelques-uns en région mérite d'être salué. Notre emprise nationale a longtemps été notre faiblesse car nous sommes dispersés, alors le travail local est très important. Merci ! Dois-je ajouter que beaucoup de ces Directrices et Directeurs font partie du GDiD ? Ou sont sympathisants, mais ce serait sympa de participer à l'effort financier de l'association mais moi bon ce que j'écris alors ouais mais quand même ça coûte pas cher et puis... ça peut rapporter gros.
Parce que les efforts de chacun (je le réécris, le GDiD ce sont les efforts de chacun) ont fait que Mme Cécile Rilhac, Députée du Val-d'Oise, a de nouveau posé une proposition de Loi pour faire évoluer notre position dérisoire en statut fonctionnel. Mme Rilhac est une obstinée sur ce point, avec de plus une énergie que je salue bien bas : réunions multiples avec des Directrices et Directeurs dans de nombreuses régions, présence aux entretiens de la Commission... On dirait Alain Rei et Dominique Bruneau dans l'extraordinaire périple qu'ils ont fait en France ces dernières années ! Mme Rilhac fera comme M. Frédéric Reiss partie du panthéon du GDiD. Je plaisante, mais il y a des noms que je n'oublierai pas.
Je ne veux pas alourdir ce billet, alors je réserve mes commentaires pour un autre. Toujours est-il qu'il s'agit d'une vraie évolution, qui va dans le sens dans ce que réclame le GDiD depuis longtemps. Avec des réserves peut-être, mais Mme Rilhac a su écouter et se montre prête à toute évolution du projet.
Et puis... un choc. Comme si nous en avions besoin. Un collègue se donne la mort dans son école. Nous savons tous que ce n'est pas un hasard quand on choisit ce lieu-là pour un geste fatal. Je suis très concerné, comme moi il approchait de la retraite. Qu'est-ce qu'il n'a pas supporté ? Un reproche ? Une remarque stupide ? De quitter son travail ? Je ne pense rien, je constate, et comme il semblerait qu'il n'ait pas donné d'explication, contrairement à Christine Renon... J'ai pensé l'année dernière à mettre fin à mes jours lors du "burn-out" que je vous ai certainement relaté. C'est stupide mais passer par-dessus la rambarde de mon balcon du 5ème étage paraissait si facile... Je l'ai juste envisagé.
Eh ! Oh ! Je ne voulais pas vous plomber votre dimanche ! Mais simplement que vous sachiez que d'une part vous n'êtes pas seule ou seul avec vos doutes et votre questionnement, votre fatigue, mais aussi que le GDiD aussi est encore là, bien vivant.
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J'ai beaucoup de mal avec les nouvelles concernant l' "école" en ce moment. Certains, qui ne fréquentent pas le groupe Fa...
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